samedi 15 novembre 2008

Je lache...

C'est décidé, je lache tout... (sauf  les standby et ma meuf  :p)




Je lache Firefox, malgré de bons et loyaux service, son utilisation quotidienne est devenu  infernale. Comme on dit, le mieux est l'ennemi du bien. Je le garde tout de même comme outil de travail. Qu'un développeur web me dise qu'il a trouvé mieux que le rennard panda pour travailler... En revanche, je surferai sur la toile avec le discret mais néanmoins ravageur Opera.




Je lache Samsung, Nokia et autre, car oui, moi aussi comme un pauvre petit peteux parisiano bobo de merde, j'ai été lâche et ai succombé à la baisse de prix de l'iphone. Un Ipod à 100€, qui dit mieux? 1mois d'essai sur windows mobile m'a complètement convaincu... qu'il ne fallait plus jamais se laisser tenter par Microsoft ailleurs que sur un PC. Le Player Addict en a dans le ventre, mais ça ne suffira pas à en faire un iphone killer, plombé par le poid du système de Bill Gates. L'iphone... je ne m'étendrai pas dessus, juste signaler que j'y étais très réticent il n'y pas si longtemps, mais l'évidence est là. Je ne m'étendrai pas dessus, d'autres articles le feront mieux que moi.

Je lache SFR, car SFR me lache. Dommage, une bonne relation avait commencé, mais une erreur de communication entre nous deux a tout fait foirer. Après avoir demandé si j'étais à jour de mes anciennes facture et ayant eu la confirmation que je n'étais plus redevable de quoi ce soit, le service client m'envoie un courrier, comme quoi je devais payer une facture en attente, plus 250€ d'avance sur facture pour chacune de mes deux lignes, (oui oui, ça fait bien 500€), d'ici là que jm'enfui en Amazonie sans laisser de trace. Autant dire qu'ils auront plus de chance de trouver le Yeti que ce fameux chèque. Plus rapide que la justice chinoise prônée par Sego, SFR ne me laisse même pas le temps de prononcer quoique ce soit, et en à peine 1 semaine, tout est bouclé, les deux lignes sont complètement résilié. Pour moi rien de grave, pour ma copine un peu plus chiant. Quand on cherche un boulot et qu'on envoie son CV à 30 boites par jour, ça le fait moins de changer de numéro du jour au lendemain.

Je ne lacherai pas plus pour le moment, car pour le reste, tout va bien. Un peu de ménage, ça ne fait pas mal.

dimanche 26 octobre 2008

Paris...


Pour continuer dans la loose du plan parisien du vendredi, on constatera que les plans bouées de secours ont connu récemment une crevaison inattendue.

Après s'être tapé une tête de con prétentieuse rue Montmarte, on doit se taper un rideau de fer arrogant rue Turbigo. On aura tout vu, le remplaçant du feu Taxiclub, réputé pour ne fermer qu'en cas de guerre nucléaire, vous accueille par un refus d'une nature différente de celui des physio mais tout aussi frustrant, quoique pour être sincère, bien plus pour ma part.

Paris est réputée pour être une ville ou tu ne trouvera rien d'ouvert après 22h si tu te trouve en dehors de Chatelet, Bastille ou les champs (je ne citerai pas les coins perdu ou les épiciers résistent encore et toujours à l'envahisseur). Mais si il est bien un endroit ou tu ne mourra point de faim, c'est la rue Saint Denis, à moitié squatté par tout ce qu'on peut imaginer de bizarre ou casse couille, mais ou il y aura toujours une barquette de frites, un chiken ou un panini la pour te réconforter.

La préfecture, fortement attristée d'un récent meurtre (me semble t-il, à vérifier) dans le coin, a fermé tous les commerces nocturnes de la rue par arrêté. En effet, autant enrayer la source de tous les problèmes radicalement. Plutôt que d'envoyer des patrouilles de police qui ne se gêneront pas de vous enfermer en cellule à deux pas de là, pour cause d'ébriété sur la voie publique lorsque vous vous présentez seul face à 5, autant tout fermer. J'avouerai qu'il est plus facile de faire chier le simple contribuable qui se casse les couilles toutes la semaine au taff et ne faisant de mal à personne plutôt que s'en prendre à une bande de petits con en scooter légèrement plus agressifs. D'ailleurs, fastfood fermé ou pas, ces petits cons rodaient encore dans le coin 1 mois après l'application de l'arrêté, comme quoi, ça fait de l'effet...

Du Triptyque au Social Club...


Ou comment redécouvrir les boites parisiennes...

Un vendredi soir, de l'electro sur panam, une boite connue pour sa programmation un peu moins classique qu'ailleurs. L'endroit ne m'est pas inconnu, simplement le nouveau nom auquel je ne me fais pas. Il n'y aura finalement pas que le nom.

Une boite qui comme toutes les autres doit faire un chiffre, un quota, une parité. Ce sera dans le nombre de jupe à l'intérieur.

Donc, si tu es un réel amateur d'Egyptian lover mais que tu n'as pas la chance de connaître un joli groupe de nana qui veuille t'accompagner le voir, passe ton chemin camarade, le Triptyque est bel et bien mort ce soir.

Certain diront que c'est la haine pure d'un con qui n'a pas digéré son refoulage, je leur répondrai que je n'ai aucune haine, j'en suis pas à mon premier refus, mais juste un peu plus déçu de voir la scène parisienne déjà pauvre devenir de plus en plus pathétique.

mardi 23 septembre 2008

Tout nouveau - tout pas beau

mais on essaye d'y travailler, histoire de personnaliser un peu le truc, toujours dans le but de ne rien y raconter...

Déjà 1:00 du mat, ça fait 2h que mes paupières se ferment toutes seules, alors bonne nuit les petits

vendredi 19 septembre 2008

Rien à foutre, jsuis fatigué


Et la fatigue prime avant toute chose. Alors si jponds pas un message tous les 3 jours, c'est pas la fin du monde non plus.


Sinon, pour celui qui se perdrai ici, qu'il sache que :



  • prendre l'avion gratos c'est délicieux

  • la Réunion, c'est une île tout simplement extraordinaire

  • je suis claqué, rincé, épuisé, tout ça à cause du décalage horaire (fausse excuse) et du retour du froid (véritable excuse), sans compter la tonne de boulot qui commence à s'entasser devant mon bureau (y en a jusque dans le couloir)


Bref, pas le temps d'écrire, trop fatigué (malgré mes finances déplorable, j'ai du prendre une femme de ménage)

Je reviendrai... mouhahahaha...    ZZZzzz


dimanche 31 août 2008

Comme dirait A-S, l'hôpital qui se fou du chaudron...

"Microsoft a lancé, mercredi 27 août, une nouvelle version de son navigateur Internet Exploper qui permet de naviguer sur l'Internet sans laisser de traces. Avec Internet Explorer 8 et son InPrivateBrowsing, il est possible d'empêcher un ordinateur de ne pas enregistrer la liste des sites consultés. Le programme permet également de masquer, entre autres, des fichiers temporaires sur le Web et des cookies, des petits fichiers qui enregistrent notamment les préférences de l'internaute." (lemonde.fr, 28/08/08)

Sans oublier que le système utilisé par plus de 95% des gens dans le monde, j'ai nomé Microsoft Windows, envoie en permanence et plus fréquement que n'importe quel spyware des informations sur le système à l'insu de l'utilisateur aux serveurs de Redmond (siege de l'entreprise). Un simple firewall non Microsoft vous le fera découvrir. C'est ce qu'on appelle montrer l'exemple.

Je déclare reconnaître la Tchétchénie

En ce dimanche 31 août 2008, en tant que représentant de la Cedie du sud, je déclare la reconnaissance par notre nation, de la République de Tchétchénie, en tant que nation entière et indépendante, pleine détentrice de ses pouvoirs et de la constitution fondatrice même de son existence.

Ou comment remplacer un empire moderne par un autre : je vous présente la nouvelle URSS, refaite à neuve, brillante et pleine d'espoir pour un monde meilleur.
Ou comment, après 60 ans d'ingérence mondial de la part de l'oncle Tom, celui la même qui pissait sur le droit international en crachant purement et simplement sur les décisions de l'organisation des nations unies, nous avons un contre pouvoir qui marque fort sa détermination à ne pas laisser la planète aux seuls mains des yankees, en agissant exactement de la même manière tout en critiquant cette façon de faire.

Pour rappel, la Russie, bien contente de voir un sursaut anti-terroriste voir le jour au lendemain du 11 septembre, justifiait ses bombardements sur la région Tchétchène comme Washington justifiait ceux de l'Afghanistan, à grands coup de poignées de mains entre ces messieurs G.W.B. et V.P. Au nom de l'unité Russe, de la lutte contre les groupes indépendantistes, des enlèvements et séquestrations se sont déroulées à l'abri des regards genevois indiscrets. Le comportement américain d'alors n'était vraiment pas blâmable.
Aujourd'hui, il devient très facile d'oublier un passé de... 4-5 ans tout au plus, pour venir condamner ces mêmes agisssements
de la part de ses voisins(quoiqu'il reste encore à prouver quelconques exactions en Ossétie du Sud par la Géorgie) et déclarrer l'indépendance de pays comparables à cette Tchétchénie rebelle mais finallement russe.
Je ne m'attarderai pas sur ce qui me parraît être une dégoûtante manipulation économique (puisque les seuls oléoduc/gazeoduc ne transitant pas par la Russie à destination de l'UE se trouvant en région... Géorgienne), mais le comportement de ce que j'apparente à des agissements crapulo-mafieux de ces dirigeants russes à la mémoire extrèmement courte me débecte. Je n'oublierai pas de mentionner qu'aujourd'hui même, le patron d'un journal critique à l'égard du pouvoir en Russie a été dézingué tout bonnement.

Ahhhhh, cette chère Russie, Russie de mon coeur qui a vu naître des philosophes comme Marx, enfin débarrassée de son communisme atroce, se révèle une si charmante terre d'accueil pour la démocratie et les libertés individuelles.

Je préciserai ici que je ne me permettrai aucunement de critiquer le peuple, la culture et le pays Russe, mais plutôt sa politique (si l'on peut appeler cela encore comme ça) et ses agissements actuels, au même titre que je critiquerai les agissements de mon propre pays, aujourd'hui dirigé par des hommes qui n'ont pas réellement mon estime non plus...

mardi 26 août 2008

Refait à neuf (3ème). Dédicace à la S5

On remet ça?
Pour la troisième fois, nous allons donc tenter de relancer cette vieille voiture qui ne démarre pas. Pour 3 billets et puis s'en va...
Les voitures qui ne démarrent pas, ça me connait. Les blogs, beaucoup moins. Pourquoi essayer encore et toujours devant tant d'échecs? Pour le fun. Par connerie. Par curiosité. Parce que celle qui m'appelle toutes les 5 min pour me demander de lire le sien m'a donné l'envie de m'y remettre. Parce que de toute façon, personne ne le lira puisque ça n'intéressera personne. Parce que je pourrai y dire tout ce que j'ai envie sans qu'on me les brise.
A celui qui, par le plus improbable des hasards, serait tombé sur ce blog non référencé par le passé, et qui par la plus incroyable des circonstances aurait lu les quelques lignes qui se trouvaient ici, et qui, par la contrainte la plus dégoutante qui soit, serait aujourd'hui amené à lire ce texte, qu'il sache, même si ça l'intéresse comme sa première chaussette, qu'entre temps, il y a eu du mouvement.
Reprenons l'histoire d'un blog qui n'a jamais voulu naître.
Tout d'abord, le mec, qu'on appellera Raymond, né en l'an de grâce 1982, parti vivre à Madrid, Capitale de la contrée lointaine que l'on nomme Royaume d'Espagne, décide un beau jour de s'appliquer une fois de plus le panurgisme en créant son blog. Mis à part un coureur sur chien, rien de très intéressant.
Nous attendrons son retour à Lutèce, quelques mois plus tard et une subite envie de gueuler à la face du monde son mécontentement sur la façon dont vivent ses contemporains, et autres raisons de se plaindre pour voir ressurgir ce bloug. Le travail, les anniversaires, les déménagements et les voyages ne pouvant être compatibles avec la tenue d'un cahier, ce blag ne fera rire personne, et ne vivra pas très longtemps. La Super 5 lui survivra... jusqu'aujourd'hui.
Nous tiendrons à rendre homage à cette petite caisse blanche qui, on pourra dire tout ce qu'on voudra sur son confort, aura rendu tellement plus de service que le TGV ou le RER toujours à la bourre (voila, les plaintes commencent déjà).
Entre temps, un nouveau studio, une transmutation en trouducuparisianoméprisant, la perte de la dite Super 5, une stabilité salariale impressionante, une stabilité senblable dans l'interpretation du morceau gainsbourgeois "Je t'aime moi non plus" (en duo avec SS). Et toujours les même privilèges à 10.000 m entre Orly et les caraïbe (connard va!).
De quoi va t-on parler ici? Allez donc savoir. On verra selon l'humeur. On essaye d'atteindre les 4 billets? Avec toujours le même public déchaîné...
A plus.
Raymond