mardi 26 août 2008

Refait à neuf (3ème). Dédicace à la S5

On remet ça?
Pour la troisième fois, nous allons donc tenter de relancer cette vieille voiture qui ne démarre pas. Pour 3 billets et puis s'en va...
Les voitures qui ne démarrent pas, ça me connait. Les blogs, beaucoup moins. Pourquoi essayer encore et toujours devant tant d'échecs? Pour le fun. Par connerie. Par curiosité. Parce que celle qui m'appelle toutes les 5 min pour me demander de lire le sien m'a donné l'envie de m'y remettre. Parce que de toute façon, personne ne le lira puisque ça n'intéressera personne. Parce que je pourrai y dire tout ce que j'ai envie sans qu'on me les brise.
A celui qui, par le plus improbable des hasards, serait tombé sur ce blog non référencé par le passé, et qui par la plus incroyable des circonstances aurait lu les quelques lignes qui se trouvaient ici, et qui, par la contrainte la plus dégoutante qui soit, serait aujourd'hui amené à lire ce texte, qu'il sache, même si ça l'intéresse comme sa première chaussette, qu'entre temps, il y a eu du mouvement.
Reprenons l'histoire d'un blog qui n'a jamais voulu naître.
Tout d'abord, le mec, qu'on appellera Raymond, né en l'an de grâce 1982, parti vivre à Madrid, Capitale de la contrée lointaine que l'on nomme Royaume d'Espagne, décide un beau jour de s'appliquer une fois de plus le panurgisme en créant son blog. Mis à part un coureur sur chien, rien de très intéressant.
Nous attendrons son retour à Lutèce, quelques mois plus tard et une subite envie de gueuler à la face du monde son mécontentement sur la façon dont vivent ses contemporains, et autres raisons de se plaindre pour voir ressurgir ce bloug. Le travail, les anniversaires, les déménagements et les voyages ne pouvant être compatibles avec la tenue d'un cahier, ce blag ne fera rire personne, et ne vivra pas très longtemps. La Super 5 lui survivra... jusqu'aujourd'hui.
Nous tiendrons à rendre homage à cette petite caisse blanche qui, on pourra dire tout ce qu'on voudra sur son confort, aura rendu tellement plus de service que le TGV ou le RER toujours à la bourre (voila, les plaintes commencent déjà).
Entre temps, un nouveau studio, une transmutation en trouducuparisianoméprisant, la perte de la dite Super 5, une stabilité salariale impressionante, une stabilité senblable dans l'interpretation du morceau gainsbourgeois "Je t'aime moi non plus" (en duo avec SS). Et toujours les même privilèges à 10.000 m entre Orly et les caraïbe (connard va!).
De quoi va t-on parler ici? Allez donc savoir. On verra selon l'humeur. On essaye d'atteindre les 4 billets? Avec toujours le même public déchaîné...
A plus.
Raymond

1 commentaire:

Daria a dit…

ouf enfin de retour...merci pour cet article aussi emmerdant que le mien et merci à moi pour ce petit commentaire qui fait déjà vivre ce bloug.