Pour continuer dans la loose du plan parisien du vendredi, on constatera que les plans bouées de secours ont connu récemment une crevaison inattendue.
Après s'être tapé une tête de con prétentieuse rue Montmarte, on doit se taper un rideau de fer arrogant rue Turbigo. On aura tout vu, le remplaçant du feu Taxiclub, réputé pour ne fermer qu'en cas de guerre nucléaire, vous accueille par un refus d'une nature différente de celui des physio mais tout aussi frustrant, quoique pour être sincère, bien plus pour ma part.
Paris est réputée pour être une ville ou tu ne trouvera rien d'ouvert après 22h si tu te trouve en dehors de Chatelet, Bastille ou les champs (je ne citerai pas les coins perdu ou les épiciers résistent encore et toujours à l'envahisseur). Mais si il est bien un endroit ou tu ne mourra point de faim, c'est la rue Saint Denis, à moitié squatté par tout ce qu'on peut imaginer de bizarre ou casse couille, mais ou il y aura toujours une barquette de frites, un chiken ou un panini la pour te réconforter.
La préfecture, fortement attristée d'un récent meurtre (me semble t-il, à vérifier) dans le coin, a fermé tous les commerces nocturnes de la rue par arrêté. En effet, autant enrayer la source de tous les problèmes radicalement. Plutôt que d'envoyer des patrouilles de police qui ne se gêneront pas de vous enfermer en cellule à deux pas de là, pour cause d'ébriété sur la voie publique lorsque vous vous présentez seul face à 5, autant tout fermer. J'avouerai qu'il est plus facile de faire chier le simple contribuable qui se casse les couilles toutes la semaine au taff et ne faisant de mal à personne plutôt que s'en prendre à une bande de petits con en scooter légèrement plus agressifs. D'ailleurs, fastfood fermé ou pas, ces petits cons rodaient encore dans le coin 1 mois après l'application de l'arrêté, comme quoi, ça fait de l'effet...
dimanche 26 octobre 2008
Paris...
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